mardi 30 mai 2017

BARBECUE 2017

 BARBECUE
VENDREDI 30 JUIN 2017
Le jour où l’école devient
« L’ACADÉMIE AGATHOPÉDIQUE ET SAUCIALE »



Madame, Mademoiselle, Monsieur,

L’association ABABS ( Amicale des Beaux – Arts de Tamines) a le plaisir de vous inviter à son barbecue de fin d’année organisé, avec la participation des élèves et des professeurs de l’Académie, le VENDREDI 30 juin 2017 dans les locaux de l’établissement.


Au programme :

    -17h30 :     Apéritif ( offert par les organisateurs)
    -18h30 :     Repas: Buffet barbecue (brochettes ou saucisses) accompagnements divers
                                  Café et desserts.

 Le prix du couvert est fixé        
  • pour les adultes à :    15 euros (> de 12 ans)
  • pour les enfants à :     9 euros  (< de 12 ans)
Adresse du jour :
Académie des Beaux – Arts  -  1 -  Place du jumelage  -  5060   -  Tamines  
Tél. Fax : 071/77.47.47.     ----       Site Internet:    ----  www.acabat.be  ----
 
Si vous pouvez honorer notre invitation, nous vous demandons de réserver vos repas avant le 23 juin 2017 soit :
    - en liquide auprès du secrétariat de l’Académie
    - par versement au compte N°068-0733070-68 de l’ABABS
      (avec la communication Barbecue 2016-17)

Sur base d’un échange constructif, l’ensemble des professeurs et moi-même espérons pouvoir vous rencontrer à cette occasion afin de vous éclairer sur la teneur de cette année académiquement vôtre, et dans cette attente, nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs, en notre disponibilité constante et en notre dévouement.
 
Le Président, Dominique Demaseure



dimanche 28 mai 2017

XPO - 2016/17

Exposition des travaux de fin d'année




Le Collège Communal de Sambreville
L’Echevin de L’Enseignement,
Le Directeur - les Professeurs et les Elèves
de l’Académie des Beaux-Arts de Tamines,
vous invitent cordialement à visiter l’exposition
des travaux de fin d’année de

L’ACADEMIE des BEAUX-ARTS de TAMINES

Proclamation des résultats et vernissage
le dimanche 25/06/2017 à 17h00.

1, Place du jumelage - 5060 - Sambreville  -  (Tamines)
Tél: 071 77 47 47  -  Email:  jperot@acabat.be 


INSCRIPTIONS et REINSCRIPTIONS pour l'année 2017/18

Exposition pendant la période des inscriptions


Juin:
lundi 26/06/17 de 17h00 à 20h00
Mardi 27/06/17 de 17h00 à 20h00
Mercredi 28/06/17 de 14h00 à 20h00
Jeudi 29/06/17 de 17h00 à 20h00 - DÉMONTAGE

Août:
Le 29/08/16 de 16h00 à 19h00
Le 30/08/16 de 15h00 à 19h00
Le 31/08/16 de 16h00 à 19h00

Septembre:
Pendant les heures d'ouverture de l'Académie et ce, 
jusqu'au 30 septembre 2017.

Mardi - Jeudi et Vendredi    de 15h00 à 20h00
Mercredi                            de 13h30 à 20h00
Samedi                              de 09h00 à 13h00 

Informations pratiques:

mercredi 15 mars 2017

VITAMINES'ARTS 44 - 20/04/2017

WCC-BF
Exposition de six artistes/créateurs de la Fédération Wallonie/Bruxelles


L’amicale, la direction, les professeurs et les élèves de l'Académie des
Beaux-Arts de Tamines sont heureux de vous inviter au vernissage de
l’exposition organisée par l’Amicale de l’Académie des Beaux-arts avec le
concours de l’Administration communale de Sambreville 

et le 
“WCC-BF"
 JEUDI 20 AVRIL 2017 à 18h30
ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS
1 - Place du Jumelage - 5060 - TAMINES (Sambreville)

Dans l'attente de vous rencontrer, nous vous remercions de votre attention.

WCC-BF
«Le WCC-BF, seul centre belge traitant des disciplines des arts appliqués est une association visant, depuis 35 ans, la promotion et la diffusion des créations d’artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les spécialités de création textile, bijouterie, orfèvrerie, céramique, poterie, reliure, arts de la table, verre, ébénisterie, cuir, papier, vannerie … Elles font partie de l’artisanat d’art qui, aujourd’hui, bénéficie d’un réel regain d’intérêt de la part du public et sont partie intégrante des tendances actuelles au niveau de la mode et de la décoration d’intérieur.

Au niveau international, les activités du WCC-BF - salons, expositions, participations au WCC Europe et International - génèrent en permanence une véritable reconnaissance de ces artistes et de nos institutions bien au-delà des frontières. Grâce, entre autres, aux «  Triennales » organisées autour de la céramique et du verre, du bijou contemporain ou pour l’organisation du Prix européen des arts appliqués, au cours desquelles les artistes membres associés et adhérents sont amenés à se rencontrer et à engager des contacts avec les artistes européens participants. 
Aujourd’hui, grâce à l’initiative de l’amicale de l’Académie des Beaux-Arts de Tamines,  grâce au détermination du directeur et au dynamisme des enseignants, grâce à la complicité des élèves, un autre type d’exposition prend place pour continuer le partage au sein même d’un établissement d’enseignement. 

Le partage et la transmission constituent des facteurs essentiels de développement et de richesse ; les complémentarités enrichissent les potentiels respectifs tout en respectant la singularité et la personnalité de chacun Il s’agit ici d’un va et vient de dialogues et de propositions mis en place pour de nouveaux émerveillements et de nouveaux questionnements autant pour les artistes exposés que pour les professeurs et les élèves de l’académie.

Le WCC-Bf se réjouit d’ores et déjà des aboutissements de cette fructueuse initiative fruit d’une belle collaboration qui ouvre grand la porte aux perspectives des chantiers de demain.»                                                                                                                                Hélène Martiat

Caroline ANDRIN
 Rhyton no 3
 Trophée n°6
Licorne
Mon travail se situe entre art et design. Il est profondément ancré dans un processus qui lie savoir-faire et réflexion conceptuelle. Je cherche comment créer de nouveaux objets à partir d’objets trouvés tels une paire de gants en cuir. Mon travail se développe en passant d’un projet au suivant avec l’idée qu’une forme en contient une autre. Techniquement, je m’intéresse au processus de fabrication et plus particulièrement
au coulage de la porcelaine et d’autres argiles. Traditionnellement la barbotine (argile à l’état liquide) est coulée dans des moules en plâtre. J’utilise généralement des moules qui laisseront la trace du processus sur l’objet fini. Ces moules sont créés à partir de différents objets comme des tubes en carton, des gants, ou encore des bonnets. Ce procédé me permet d’obtenir des moulages parfois complexes et crée surtout une grande ambiguïté du matériau. Depuis quelques années, je réalise des trophées en céramique à partir de gants en cuir trouvés ou achetés en deuxième main. Les gants sont découpés, assemblés et recousus pour servir de moules. Les gants portés par l’homme deviennent des trophées d’animaux étranges, fruits de la chasse et du désir ambigu de ce dernier. Ces trophées résultent de la transformation d’un accessoire moulant en un objet monté et prennent sens par l’utilisation du cuir comme matériau de base. Le projet évolue vers des propositions hybrides, métamorphoses de la matière et des formes. Inspirée par les rhytons (les coupes antiques en forme de têtes d’animaux) je poursuis ce travail avec le désir de l’inscrire dans le domaine des arts de la table au sens large, dotant les objets d’une fonction qui n’est plus purement décorative.
 Caroline Andrin
 ANNE GOY

Anne Goy est relieur, designer du livre et du papier et Professeur à l’école nationale supérieure des Arts visuels de la Cambre à Bruxelles. Souvent, dans sa pratique artistique, elle se libère des contraintes liées au livre, et transpose les techniques et les gestes du métier pour aborder d’autres champs d’activité (bijou – objet – travail mural). Dans cette nouvelle série d’oeuvres murales, réalisées en papier, elle joue sur l’effet visuel que produit l’accumulation de bandes de papier précisément découpées et régulièrement décalées. Le travail de lignes parallèles qui en résulte, trouble l’oeil, retient le regard, génère le mouvement du regardeur.
Anne GOY  

ANNE LENAERTS
 
 Jaune
Jaune

 Ce travail est réalisé par coulage dans des moules en plâtre, d’une barbotine de porcelaine additionnée de fondants et colorée dans la masse. Durant la cuisson la terre réagit comme un émail et fond. Les pièces se déforment et se soudent entre elles en s’écrasant l’une sur l’autre.
A la fois prétexte, sujet même du travail et outil premier, la main comme objet d’étude.
Anne Lenaerts interroge ici le processus de mise en forme et l’apparition de la couleur, et profite des déformations de la matière sous l’effet de la chaleur; de la plasticité de la terre argileuse à la fusion colorée de l’émail. Que devient l’émail quand il prend forme, et puis la perd? Que devient l’objet quand le volume se perd? Le travail s’appuie sur la mise en place de conditions techniques relatives au matériau et à sa cuisson pour laisser ensuite l’image se révéler.
« Travail quotidien, les gestes se répètent, s’accumulent et s’oublient. Je façonne, je nettoie, je pistole, je m’arrête. Je tamise, je coule, je malaxe, je défourne, je retouche. J’enfile mon masque. Et j’attends. Mes gants de nitrile traînent sur la table. »
 Anne Lenaerts

Hugo MEERT

Sa réflexion autour de la fonction, de la beauté et du design a mené le céramiste Hugo Meert à créer une sphère d’action toute personnelle, oscillant entre art et design, artisanat et industrie. Sa passion pour le travail de la terre et de la porcelaine s’applique à une expérimentation continue. D’un point de vue formel, il joue les funambules sur la frontière entre sens et non-sens. Perpétuant un savoir-faire ancestral, qu’il maîtrise de façon remarquable, il ne se limite pourtant jamais à la virtuosité technique. Ce parti pris lui a valu de nombreuses commissions et collaborations avec des artistes contemporains de premier plan. Son travail a été couronné de divers prix et distinctions (dont un Henry van de Velde Label en 2005) et il enseigne dans différentes écoles dont l’ENSAV La Cambre. « Hugo Meert nous fait prendre conscience de la position de la céramique - souvent précaire - entre art et artisanat »
Marie Pok & Luk Lambrecht

“Burn To Tell”, 2016, chandelier, h 53 cm, céramique, émail noir / or 24ct

Le premier “Burn to tell” est né  en  2014 sous la forme d’un prototype façonné à la main.
La forme antropomorphe ne suggère pas directement un chandelier. Ce beau bras sculpté semble à première vue un objet décoratif mais celui-ci commence à vivre quand on remplace des doigts par des bougies.  En fonction des doigts laissés ou retirés le message peut être sarcastique, suggestif ou rebel et le propos devient de plus en plus évident quand les bougies se consument.
Inge Vrancken

‘Swallow It’, nichoir, 2014, largeur 47cm, profondeur 30 cm,

Céramique émaillée.
Cette hirondelle-nichoir fait référence aux avions qui se sont crashés dans les Twin Towers et offre une protection comparable à la soute d’un cargo. En sortant du nichoir, les oiseaux et oisillons renaissent tels des “mammifères”.
 Hugo MEERT

Romina REMMO

 
A fleur de peau
 
Inspiration
 
Inspiration (détail)
Romina Remo a effectué ses études secondaires artistiques à l’Institut des Arts Techniques et Artisanaux (IATA), elle poursuit ensuite un Master en peinture en 2005 à Arts au Carré (Mons). Après avoir consolidé sa formation par un troisième cycle en « Art Actuel » à Namur (d’inspiration), elle se tourne vers la photographie (Métiers D’Arts du Hainaut) à Mons où elle réside actuellement. Sa démarche artistique s’articule autour d’un questionnement sur le temps qui passe et sur les liens sociaux que nous entretenons durant notre existence. Son travail artistique très personnel et féminin se présente sous diverses formes : peinture, photographie, dessins, écriture, performance et installation d’objets liés à la couture. Ainsi, le tissu, les aiguilles, les épingles, les bobines de fil symbolisent le destin. Ses installations illustrent avec délicatesse les morceaux de vie que nous assemblons, brodons, raccommodons et les liens sociaux que nous tissons, entremêlons et qui s’effilochent avec le temps.
Romina Remmo

SAFIA HIJOS
Série Noire
Série Noire 
Série Noire  
 
6 plaques de porcelaine, transfert visqueux, 1250 C°
6 boîtes de 18 cm x 14 cm
Conception packaging : 
Yasmina Aboudarr - 2015
Photos de l’artiste
Fascinée par l’histoire - celle des gens, celle des lieux, celles des objets - je travaille souvent sur les mondes en train de disparaître notamment sur le secteur industriel en déshérence. Au-delà de ces mondes qui vacillent et s’effondrent, chacune de mes propositions tissent également un récit où le matériau terre lui-même se trouve sans cesse confronté à sa propre histoire et détourné de ses usages en utilisant notamment les techniques du transfert d’images sur céramique.
«Série noire» :
Une image emblématique du passé industriel belge est morcelée sur six carreaux de porcelaine, chaque carreau étant marqué d’un copyright factice : « Musée Charleroi ». Faux goodies que l’on pourrait trouver dans la boutique d’un musée, ces objets, dans leur bel écrin, questionnent l’usage que l’on fait de la mémoire industrielle. La proposition cherche à aller jusqu’au bout du cynisme en offrant un produit dérivé à la fois précieux et dérisoire jouant avec les codes mercantiles actuels.
 Safia HIJOS









mardi 20 décembre 2016

VITAMINESARTS 43 - 19/01/17

THOMAS JODOGNE

Mesdames, Messieurs,
Chers amis de l’Académie,

L’amicale, la direction, les professeurs et les élèves de l'Académie des
Beaux-Arts de Tamines sont heureux de vous inviter au vernissage de
l’exposition organisée par l’Amicale de l’Académie des Beaux-arts avec le
concours de l’Administration communale de Sambreville.


“THOMAS JODOGNE"
 JEUDI 19 JANVIER 2017 à 18h30.

ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS 

1 - Place DU JUMELAGE - 5060 - TAMINES (Sambreville)

Dans l'attente de vous voir, nous vous remercions de votre attention et
vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de notre parfaite
considération.




"THOMAS JODOGNE"
Peinture - Dessin
La main / l'œil
A la question, « qui fait l'oeuvre ? » , Concernant celle de Thomas jodogne, nous pourrions répondre ceci : C'est la main qui façonne l'œuvre. Et si l'œil constitue le deuxième agent de construction celui-ci ne semble pas dominer l'imposition de la main ;  on y sent en effet le plaisir du geste, ainsi qu'une occupation ludique et manuelle de l'espace. Il y a bien une représentation, en cela l'œil nous fait découvrir une figure. Nous percevons le détourage aigu d'un objet, l'ombre d'un corps, les dénivelés striés d'un paysage valonné, mais à peine a-t-on reconnu la forme que toute la composition se relie à travers des superpositions d'écritures diverses. Ligne de traverse.
Le geste/ l'environnement
Du geste associé à l'outil naissent sur le support des variétés picturales infinies. Touches, taches, traits, points, aplats, etc.. Et si les possibilités graphiques semblent sans fins, nous remarquons qu'à chaque système de traits, propre à chaque artiste, correspond une intensité précise de sa perception. Le peintre explore par zone, car il ne peut incorporer le monde entier. Il sonde alors son environnement de façon méthodique, par séries répétées, nous invitant à l'expérience de la proxémie comme à celle du voyage. La ligne nous emmène de la matière aux textures, du corps du modèle, son intimité à l'objet, enfin de la nature morte au  paysage. Ligne de fuite.
La manière / le quotidien
Les gestes du peintre proviennent tout autant d'un entrainement journalier, que d'une ouverture de la sensibilité à l'expérience plate du quotidien. Et n'est-ce pas un des buts inavoués de cette aventure visionnaire qu'est la peinture que de faire voir autrement l'expérience de notre quotidien ? Mais pour nous faire ressentir autrement cette banalité, ou raviver la beauté d'un coquillage perdu parmis tant d'autres, il faut que l'exploration picturale nous sorte des attentes perceptives. Le geste, la manière et la délicatesse constituent alors une issue possible. Tout est là mais sous un éclairage et un contraste différent. Ligne d'intensité.
 
le corps / l'objet / le paysage / l'environnement
Dessins et peintures s'élaborent en série. Par exemple nous observons un travail assidu de la ligne et de l'aplat, de la résistance au support. Le peintre s'attachera par exemple à explorer le genre paysage car il semble y trouver les formes et l'écriture qu'il cherche à développer. Pour telle autre série, le dessin, partant d'un objet, devient plus abstrait. Les formes s'évident d'un côté et s'exposent à un éclairage aveuglant au point de se fondrent dans le blanc du papier, tandis que d'autres séries découpent des espaces de terre ou d'ombres saturés de carbonne. Concernant ces variations manifestes de densités de traits, une question peut être posée : A quelle zone de sensibilité chacunes de ces écritures correspondent ?  Car ici encore gardons nous de nous éloigner de l'expérience du faire-pictural : un dessin, une peinture se fait et se défait, se pose et se superpose, se construit et se détruit dans une interractivité incessante entre le coup de sonde sur le modèle, toujours là derrière la feuille, et la synthèse des traits déposés sur le support. Si nous proposons cette lecture corporelle et dynamique de l'oeuvre de Thomas Jodogne c'est pour vous convier à être sensible à l'aventure que constitue la fabrique de l'oeuvre et de son origine au plus profond de notre corps et de notre intimité: la peau. Ligne de partage.

Arnaud Gsell - 2016
DESSIN - CORPS


DESSIN - OBJET


 DESSIN - PAYSAGES


DESSIN - PAYSAGE INTÉRIEUR


PEINTURE - PAYSAGES